Research

Champs thématiques

Dans la continuité du précédent quinquennat, nous avons opté pour le maintien d’une structuration de l’équipe en trois champs thématiques complémentaires :

1.    Processus et transferts dans la zone critique
Animateurs: AUDRY Stéphane et OLIVA Priscia  
Ce champ de recherche s’articulera autour de trois axes principaux : (i) Etude et modélisation de l’effet des changements globaux (ex. déforestation, transition agraire, urbanisation, climat) sur la structure et la réponse hydro-sédimentaire et biogéochimique de la ZC ; (ii) Analyse des phénomènes de transferts sol-plantes, notamment du lien entre la nutrition végétale et les cycles hydro-biogéochimiques, et le rôle de la dynamique de la végétation sur les bilans ; (iii) Etude des mécanismes et des transferts élémentaires depuis le sol vers la biosphère (ex. plantes, faune du sol et micro-organismes).  
2.    Cycles du carbone (C), de l’azote (N) et émission de gaz à effet de serre (CO2, CH4 et N2O)
Animateurs: GUERIN Frédéric et MOREIRA-TURCQ Patricia  
Face aux questions scientifiques encore non résolues et aux enjeux de sociétés, nous avons décidé de poursuivre nos efforts dans ce domaine selon plusieurs axes: (i) Quantification des émissions de CO2 CH4 et N2O par les zones humides, les lacs, les rivières, les retenues de barrage et les sols tropicaux ; (ii) Transfert, réactivité et stockages de C et d’N dans les écosystèmes continentaux (aquatiques et terrestres); (iii) Identification des sources des matière organique (MO) à l’origine de la production de GES et de la MO transitant ou, in fine, stockée dans les écosystèmes continentaux.
3.    Eco-hydrologie, cycle de l’eau et observations spatiales
Animateurs: GOSSET Marielle et BONNET Marie-Paule
Dans ce champ de recherche nous nous attacherons à : (i) documenter et analyser l’interaction entre la dynamique de la végétation et l’hydrologie sur une gamme d’échelles spatiales et temporelles; (ii) analyser la connectivité et les interactions hydrologiques entre réservoirs superficiels et souterrains au niveau local et régional ; (iii) comprendre l’effet de la variabilité pluviométrique sur la réponse hydrologique, notamment la genèse des extrêmes hydro-météorologiques ; (iv) quantifier le cycle de l’eau continentale par une approche méthodologique intégrée combinant mesures in situ, observation spatiale (pluie, humidité du sol, hauteur d’eau, stock…) et modélisation.

niameyNiger

Inondation à Niamey au Niger, septembre 2012

Afficher le pied de page